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Mairie de Villelongue 

Sainte Agathe

Sainte Agathe

Les agriculteurs lui attribuaient un pouvoir bien utile en période de sécheresse. 

Si malgré les prières, la pluie n’arrivait pas, il suffisait de tremper Sainte Agathe dans l’Isaby pour que le mauvais temps se manifeste et que la période de sécheresse cesse.

Mais, hélas, en 1973, la Statue a disparu. On a volé Sainte Agathe et avec elle, toute son histoire . Dans le temps, Une procession était organisée chaque année pour la vénérer. 

Villelongue avait perdu une partie de son patrimoine. 

Pour combler ce vide, le 14 Septembre 1997 , Villelongue a renoué avec le passé grâce à de généreux donateurs. Sainte Agathe a retrouvé sa place grâce au travail de Jean-Jacques Abdallah, sculpteur qui a recréé la statue grâce à deux photos.


Sainte Agathe 

Le culte de Sainte Agathe reste un mystère quant à son origine. La Statue de la Sainte, volée en 1973, n’a jamais été retrouvée. 

On ne pourra pas dire que la question sur l’origine de la statue de Saine Agathe à Villelongue, n’a pas été étudiée. Les interprétations sont nombreuses mais rares sont les certitudes. Sainte Agathe est une vierge martyre sicilienne de la ville de Catane. Comment la statue est-elle arrivée à Villelongue ? 

La plus probable des suppositions trouve son origine au XVIIIe siècle. C’est peut-être à cette époque qu’un moine de Saint Orens aurait réalisé la sculpture. 

J. Francèz était convaincu de l’origine païenne de cette sculputre. Il pensait pouvoir la dater de la Tène, suivi en cela par Georges Laplace, préhistorien béarnais bien connu. Par la suite, il l’aurait attribuée au premier âge de Fer. 

La statue mesure 40 cm de hauteur. Le personnage qu’elle représente serait plutôt masculin que féminin. Les yeux, le nez, la bouche et l’ovale du visage sont bien dessinés, les pommettes sont saillantes. Chaque œil est marqué d’un petit creux simulant la prunelle. Le visage est dans l’ensemble assez inexpressif. Un capuchon au bord festonné couvre la tête et descend jusqu’aux coudes en cachant les bras. Les mains, doigts légèrement écartés, sont appliquées en haut de l’abdomen et semblent tenir une sorte de stèle. Cette dernière, découpée sur les côtes en godrons, est décorée de face d’un médaillon sculpté de ce qui pourrait être une tête humaine. Un grand pectoral en forme de cœur ou d’ailes, couvre la poitrine. Au milieu, dans un cercle, une croix semble suspendue à un collier. Cette croix a pu favoriser la ferveur chrétienne qui entourait cette statue. 

La construction qui l’abritait était constituée de pierres et de dalles de schiste formant une niche, le tout surmonté d’une croix en fer.

           

                        Ancienne Sainte Agathe 

                     Nouvelle Sainte Agathe